MEDIROLL
L'indispensable Médical

 
TECHNIQUE

Dans notre partie technique vous trouverez un ensemble d'articles vous détaillant :

 - la fabrication de la pâte à papier,
 - la fabrication du papier carton,
 - le système CAPS,
 - le tableau d'utilisation des produits ANIOS,
 - le lexique des différentes normes françaises et européennes.

 

 

LA FABRICATION DE LA PATE A PAPIER


La matière première de l'industrie française des papiers et cartons est la pâte à papier, obtenue à partir de la transformation du bois.
  • Le bois est constitué entre autres de fibres de cellulose, de longueur variable, reliées entre elles par une substance appelée " lignine ". L'opération dite de " trituration " consiste à diviser le bois en fibres primaires, tout en évitant de dégrader ces fibres.

On distingue 2 grands procédés de fabrication de pâte à papier :

Le procédé mécanique,
qui défibre le bois au moyen de râpes ou de meules. On obtient ainsi les pâtes mécaniques et thermomécaniques.

Le procédé chimique, au cours duquel les fibres de cellulose sont isolées de la lignine au moyen de produits chimiques tels que le bisulfite ou le sulfate. On obtient ainsi les pâtes chimiques : pâtes sulfite, pâtes sulfate (ou pâtes kraft), etc.

Le procédé mi-chimique est une combinaison des deux méthodes.

  • Ces deux types de pâtes offrent des caractéristiques différentes, qui les destinent à des usages spécifiques : ainsi, les pâtes mécaniques conviennent plus particulièrement au papier journal et magazine, les pâtes chimiques aux papiers d'impression-écriture et à certains papiers d'emballage, etc.
  • Lors de la première transformation du bois en pâte à papier, on obtient de la pâte de fibres " neuves " ou " vierges ". Cependant les produits papetiers obtenus à partir de ces pâtes peuvent être recyclés après usage, pour être à nouveau transformés en pâte à papier : cette pâte à base de fibres recyclées (dite aussi " pâte recyclée ") peut être utilisée soit seule soit en mélange avec des pâtes vierges, dans la composition de nombreux produits papetiers.

  • A l'état naturel, la pâte " neuve " est dite de couleur " écrue " et peut être amenée à subir un " blanchiment ". La pâte " recyclée " peut être désencrée puis blanchie.

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LA FABRICATION DU PAPIER CARTON




Avant de devenir feuille de papier, la pâte a un long chemin à parcourir à travers la machine à papier. Ces différentes étapes sont, dans l'ordre, les suivantes :

  • la préparation de la pâte et le raffinage, destiné à favoriser l'enchevêtrement des fibres
  • les circuits de tête de machine : la pâte est épurée, diluée et désaérée.
  • la partie humide : par le biais de la " caisse de tête ", la pâte est distribuée sous forme de " jet " sur une toile appelée " table de formation ". Les fibres s'alignent sur la toile, facilitant la formation de la feuille et son égouttage.
  • les presses : la feuille est comprimée entre deux cylindres absorbants.
  • la sécherie : la feuille est maintenue contre des tambours de fonte " sécheurs ".
  • l'enduction : la surface de la feuille est recouverte de matières améliorant ses propriétés.
  • les apprêts : le papier est " lissé " par compression. On le dit alors " apprêté " ou " satiné".
  • la finition : la feuille est enroulée, puis découpée en " rames " de 500 feuilles, ou refendue en bobines plus petites. Le papier est prêt à être expédié aux clients.
  • les contrôles : des ordinateurs vérifient à tout instant le débit, la pression, la résistance...

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LE SYSTEM CAPS

 
Le SYSTEM CAPS est un nouveau concept de produits concentrés en cartouche pour pulvérisateurs prêts à l'emploi de la marque SOLIPRO. Chaque CAPS contient l'équivalent de 750 ml de produit dilué. Les avantages du SYSTEM CAPS sont nombreux :
  • Un dosage juste et régulier pour une meilleure efficacité des produits
  • Aucun contact avec le produit pour une plus grande sécurité
  • Un minimum de temps de préparation pour une rentabilité accrue
  • Un important gain de place pour un stockage minimum
  • Un emcombrement réduit sur le chariot et dans les poubelles
  • Un coût inférieur aux produits prêts à l'emploi classique


Remplir le pulvérisateur
avec l'eau


Positionner la capsule
dans le pulvérisateur

Vissez la tête de pulvérisation
jusqu'à percer la capsule

Remuer pour rendre la
solution homogène

Pulvériser la solution
prête à l'emploi

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TABLEAU D'UTILISATION DES PRODUITS  ANIOS

 
Utilisation Produit Dose d'emploi Efficacité d'emploi AFNOR et méthodes non normalisées Mode d'utilisation
Nettoyage et décontamination des instruments Amphosept BV 1% soit 10 ml / litred'eau ou 2 pressions de pompe pour 5 litres d'eau. BACTERICIDE actif sur le BK.
FONGICIDE VIRUCIDE actif sur les virus HIV-I et HBV.
Trempage : 15 mn
Rincer et essuyer.
Hexanios G + R 0,5% soit 5 ml / litre d'eau ou 1 pression de pompe pour 5 litres d'eau. BACTERICIDE actif sur le BK.
FONGICIDE VIRUCIDE actif sur les virus HIV-I et HBV.
Trempage : 15 mn
Rincer et essuyer.
Aniosyme PLA (poudre) 0,5% soit 5 g / litre d'eau. BACTERICIDE actif sur le BK.
FONGICIDE VIRUCIDE actif sur les virus HIV-I et HBV.
Trempage : 15 mn
Rincer et essuyer.
Désinfection totale à froid des instruments Steranios 2%

Steranios 20%

Prêt à l'emploi.

Concentré : 250 ml pour 5 litres d'eau.

BACTERICIDE actif sur le BK.
FONGICIDE /SPORICIDE VIRUCIDE actif sur les virus HIV-I et HBV, et HERPESVIRUS.
Trempage : 10 à 15 mn
20 mn pour endoscopes
1 heure pour les spores
Rincer et essuyer.
Savon antiseptique Chloriderm 2 ml. BACTERICIDE Se mouiller les mains et les avants bras avant de prendre une dose de savon.
Savon doux à la glycérine Savon doux Haute Fréquence à la Glycérine 2 ml. BACTERIOSTATIQUE FONGISTATIQUE Se mouiller les mains et les avants bras avant de prendre une dose de savon.
Antiseptique Manuspray 2 ml. BACTERICIDE FONGICIDE VIRUCIDE actif sur les virus HIV-I et HERPESVIRUS. Se laver les mains pendant au moins 30 à 45 secondes jusqu'à l'évaporation complète.
Ne pas rincer.
Crème protectrice Crème Protectrice 1 ml. BACTERIOSTATIQUE FONGISTATIQUE Déposer une dose de 1 ml sur la main propre et sèche.
Nettoyage et Désinfection Surfanios(citron) 0,25% doser 20 ml pour 8 litres d'eau. BACTERICIDE actif sur le BK.
FONGICIDE VIRUCIDE actif sur les virus HIV-I et HBV.
Nettoyer et désinfecter les surfaces. Il n'est pas nécessaire de rincer.
Linget'Anios Prêt à l'emploi. BACTERICIDE FONGICIDE VIRUCIDE actif sur les virus HIV-I et HERPESVIRUS. Appliquer sur la peau saine ou sur la srurface en frottant légèrement.
Laisser agir sans rincer.
Désinfection par pulvérisation Amphospray 41
ou
Aniospray 41
Prêt à l'emploi. BACTERICIDE actif sur le BK.
FONGICIDE VIRUCIDE actif sur les virus HIV-I, HBV et Rotavirus.
Pulvériser uniformément afin d'obtenir un film bactéricide.
Consommation : 30 à 40 ml / m². 

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LEXIQUE DES DIFFERENTES NORMES

NF EN 1040
Norme Européenne
Activité bactéricide de base - phase 1.
(réduction microbienne > ou = 10 5 .) sur 2 souches :
 - Pseudomonas aeruginosa : ATCC 15 442
 - Staphylococcus aureus : ATCC 6538 en 1, 5, 15, 30, 45 ou 60 mn à + 20°C

NF T 72-150 ou NFT 72-151
Détermination de l'activité bactéricice en 5 minutes à + 20°C
(Réduction microbienne > ou = 105) sur 
  4 souches : spectre 4
  - Escherichia coli : CIP 54 127
 - Pseudomonas aeruginosa : CIP A22
 - Staphylococcus aureus : CIP 53 154
 - Enterococcus hirae : CIP 5 855
  5 souches : spectre 5
 - 4 souches précédentes
 - Mycobacterium smegmatis : CIP 7 326

NF T 72-170 ou NF T 72-171
Détermination de l'activité bactéricide, spectre 4 ou 5, en 5 minutes à + 20° C (Réduction microbienne > ou = 105) en présence de substance interférentes : 
 - Eau dure : 60° Hydrotimétriques Français (H.F.)
 - Protéines : albumine 1 % + extrait de levure 1 %.
 - Solutions tampons pH 5 et pH 9.
 - Conditions de saleté : eau dure 30° HF + albumine 1 %.
 - Conditions de saleté : eau dure 30° HF + albumine 0,3%.

NF T 72-180
Détermination de l'activité virucide vis-à-vis des virus des vertébrés en 15, 30, 60 minutes à + 20°C (réduction virale de 104) sur :
 - Enterovirus Polio 1, souche Sabin
 - Adenovirus humain type 5
 - Orthopoxvirus de la vaccine

NF T 72-190
Détermination de l'activité bactéricide, fongicide et sporicide. Methode dite des porte-germes sur les couches référencées dans les Normes :
- NF T 72-150 ou 151 : réduction microbienne > ou = 105. Temps de contact et température non fixés.
 - NF T 72-200 ou 201 : réduction microbienne > ou = 104. Temps de contact et température non fixés.
 - NF T 72-230 ou 231 : réduction microbienne > ou = 103. Temps de contact et température non fixés.

T 72 - 300 ou T 72 - 301
Détermination de l'efficacité des produits sur divers microorganismes dans les condition pratiques d'emploi : 
 - Temps de contact et température non fixés.
 - Substances interférentes : eau dure 30° HF
 - Substances interférentes : eau dure 30° HF ou variable selon les conditions d'emploi.
 - Réduction microbienne :
bactéries > ou = 105
levure, moisissures > ou = 104
spores bactériens > ou = 103

NF EN 1275
Norme Européenne.
Activité fongicide de base - phase 1.
(réduction microbienne > ou = 104) sur 2 souches : 
 - Candida albicans : ATCC 10 231
 - Aspergillus niger : ATCC 16 404
en 5, 15, 30 ou 60 mn à + 20°C

NF T 72-200 ou NF T  72-201
Détermination de l'activité fongicide en 15 minutes à + 20 °C
(Réduction microbienne > ou = 104) sur :
 - Candida albicans : IP 1180 79
 - Penicillium verrucosum var. cyclopium : IP 1231 80
 - Cladosporium cladosporioides : IP 1231 80
 - Absidia corymbifera : IP 1129 75

NF T 72-230 ou NT T 72-231
Détermination de l'activité bactéricide, fongicide, et sporicide pour la désinfection des surfaces par voie aérienne sur, au minimum :
 - Pseudomonas aeruginosa : CIP A 22.
 - Staphylococcus aureus : CIP 53 154
 - Enterococcus hirae : CIP 5 855
 - Spores de Bacillus subtilis : CIP 52 62
 - Candida albicans : CIP 1180 79
 - Penicillium verrucosum var. cyclopium : CIP 1186 79

Temps de contact : inférieur ou égal à 12 heures.
Température et humidité relative du début d'essai (21°C + ou - 1°C, et 60% + ou - 10%) ou autres recommandations du fabricant

Réduction microbienne : 
bactéries > ou = 10
5.
levures, moisissures > ou = 104.
spores de bactéries > ou = 103.


Activité sur Mycobacterium tuberculosis (B.K.)
(méthode non normalisée)
Détermination, selon les méthodologies NF T 72-150, T 72-300/301 ou technique BACTEC.
Réduction microbienne > ou = 10 5.

Activité sur le virus HIV-I
(méthode non normalisée)
Détermination selon une méthodologie décrite par l'institut Pasteur de Paris, en deux étapes :
 - Production de la reverse transcriptase
 - Vérification de l'infectiosité vis-à-vis des lymphocytes T4.

Activité sur le virus de l'Hépatite B
(méthode non normalisée)
Détermination de l'activité virucide  selon 3 méthodologies :
 - Observation de signes cliniques d'Hépatite après injection sur un chimpanzé
 - Observation en microscopie électronique des particules virales : technique dite du M.A.D.T.
 - Evaluation de l'inhibition de l'antigène HBs par une réaction antigène-anticorps.

Efficacité de la conservation antimicrobienne
Méthode Pharmacopée Française Xème édition, VIII, 14.
Détermination de l'activité d'un agent de conservation antimicrobienne à une température de + 20 ° C à + 25 ° C, durant une période variable selon le produit sur :
 - Pseudomonas aeruginosa : ATCC 90 27
 - Staphylococcus aureus : ATCC 65 38
 - Candida albicans : ATCC 10 231
 - Aspergillus niger : ATCC 16 404

Appréciation d'une diminution ou au maximum d'une stase de la population initiale.

 

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